Kalon: En route pour Barcelone !!!

Ça y est , Marcel Le Douche (77 ans), Kalon 9 883, a quitté Bourbriac ce matin à 8 heures pour rejoindre Barcelone à vélo. Un défi extraordinaire que s’est lancé cet homme de coeur. Ce périple de 1 400 km, fractionné en quinze étapes et autant de rencontres avec des Kalon de la France entière, constitue un sacré pied de nez à la maladie.« J’ai avalé des valises de médicaments qui m’ont occasionné des problèmes cardiaques, raconte-t-il. Ces pathologies m’ont amené à côtoyer l’Association française des polyarthritiques, Rétina France et la Fédération française de cardiologie. » Trois associations qu’il entend remercier à sa façon en récoltant des fonds. Vous pouvez aidez ces associations en utilisant la plateforme sécurisée suivante. 

https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-associations

Allez Marcel, que cette première journée, passée en Bretagne sous le soleil, reste un souvenir inoubliable. Rendez-vous ce soir à la Trinité-Porhoet dans le Morbihan pour une première halte bien méritée.

 

Lire aussi:

Ouest-France, du 15/04/2017

C’est à la force du mollet qu’un retraité de Bourbriac (Côtes-d’Armor) va rejoindre la capitale de la Catalogne. Un challenge qui lui tient au « kalon » (cœur en breton), soutenu par En Avant de Guingamp…

Cheveux gris masqués par la casquette, lunettes teintées, short de cycliste et maillot aux couleurs d’En Avant de Guingamp… Jeudi matin, Marcel Le Douche fait une arrivée remarquée au stade du Roudourou. Il faut dire que l’homme n’est pas venu seul.

Accompagné de son « fan-club », il vient saluer les joueurs et le staff d’En Avant de Guingamp, avant son départ imminent pour Barcelone, où il va rendre visite à sa fille Catherine. Le coup d’envoi sera effectivement donné, par son petit-fils Jules, 18 ans, le mardi 18 avril, à 8 h, rue Tournemine à Bourbriac.

Alors jeudi, le garagiste à la retraite, 77 ans, goûte au bonheur de présenter sa « petite Reine », avec qui il va partager deux semaines en tête-à-tête. Un vélo rutilant, affichant 457 km au compteur, à l’arrière duquel, il a apposé une plaque Guingamp/Barcelone, agrémentée des écussons des deux clubs de foot pro.

Kalon n° 9383

Serait-ce délibéré ? Celui d’EAG est apposé côté gauche, celui du cœur… Car celui de Marcel bat aussi pour les Rouge et Noir. « Nous ne sommes peut-être que des ploucs et des paysans, mais on a la chance d’avoir un club en Ligue 1. Alors, il ne faut pas s’en priver », clame le cycliste.

Un club pour lequel il a adhéré à l’opération « Kalon », sous le n° 9383. Quatre chiffres floqués à l’arrière gauche (encore et toujours…) de son maillot qu’il aime à faire mirer. Et qui lui vaudra certainement d’être accueilli par d’autres « Kalon », lors des quinze étapes programmées entre Guingamp et Barcelone. Car ce périple de 1 400 km, Marcel a « la ferme intention » de l’effectuer dans son intégralité.

Un véritable défi pour cet homme qui concède sans détour qu’il y a une quinzaine d’années environ, « je ne faisais pas de sport du tout. Mais j’ai toujours été actif ! » Avant d’ajouter : « Certes, j’ai toujours été un peu enveloppé… »

S’il respire la bonne humeur et le dynamisme, il vient pourtant à expliquer qu’une maladie de la rétine, puis une polyarthrite rhumatoïde lui ont valu d’être en invalidité à l’âge de 56 ans. « J’ai avalé des valises de médicaments qui m’ont occasionné des problèmes cardiaques, raconte-t-il. Ces pathologies m’ont amené à côtoyer l’Association française des polyarthritiques, Rétina France et la Fédération française de cardiologie. » Trois associations qu’il entend remercier à sa façon.

EAG assure le relais…

S’il avoue ne pas être un « génie des nouvelles technologies », sa fille Catherine a pris le relais pour ouvrir « une cagnotte Leetchi, dont je suis incapable de vous donner le nom exact », s’excuse-t-il. Une cagnotte qui propose de participer à hauteur de 10 € le kilomètre parcouru. L’enveloppe globale sera reversée à ces trois associations.

L’occasion aussi pour Marcel de saluer François Le Souder, 85 ans, « mon copain depuis 70 ans », qui l’a incité à « remettre le pied à la pédale ». À l’instar de Michel Diridoulou, président de l’Association de sauvegarde de la chapelle du Danouët, à Bourbriac, qui a décidé de réserver « la recette du dernier fest-deiz, soit 600 € pour mes 60 premiers kilomètres ».

« Une folle aventure » que le service communication d’EAG va suivre attentivement sur la page Facebook du club.