Christophe, à quelques heures du coup d’envoi du championnat à Dijon, dans quel état d’esprit te trouves-tu ?
On se sent bien. La préparation a été bonne, nos matchs de préparation ont montré que tous les joueurs ont bien assimilé ce que le coach nous demande. C’est intéressant et sécurisant de savoir que sans certains joueurs expérimentés, titulaires la saison passée, le niveau de jeu reste performant. Du coup tout le monde se sent concerné, le coach fait aussi ce qu’il faut pour ça. On a hâte que ça commence désormais. Perso, je ne sens pas la pression, ça montera certainement un peu quand on arrivera au stade, qu’on foulera la pelouse. On est sereins avant ce premier match, on sait qu’on est capables de bien faire. La seule incertitude réside dans la chaleur qui va régner vendredi soir à Dijon. Les prévisions annoncent 35 degrés dans l’après-midi et l’arrivée d’orages en soirée. On verra bien…
La préparation physique semble s’être passée sans aucun encombre…
Ça a été dur quand même mais c’est dans ce domaine aussi que je ressens la professionnalisation du club à tous les niveaux. On sent que tout est calculé et contrôlé, tout est fait pour qu’on soit le plus performant possible. Ce savoir faire, on le ressent dans les séances, dans l’approche athlétique, dans les soins et ça aussi c’est important pour le confort psychologique. Maintenant, il va falloir bien démarrer ce championnat. On sait que c’est très important pour la suite.
Sur un plan personnel on te sent comme un poisson dans l’eau dans cette équipe ?
Oui, à Guingamp, j’ai trouvé un club très familial. Pour moi qui vient de Plabennec, c’était important et c’est certainement pour ça que je me sens très bien dans le groupe et que mon intégration a été facilitée. La grande différence avec « Plab » c’est la consistance de tous les entraînements et toute l’organisation qu’il y a autour.
Un mot votre premier adversaire Dijon ?
Je ne les connais pas, le coach expliquera ce qui nous attend certainement vendredi, le jour du match.





